L’emploi, un défi au quotidien

L’emploi, un défi au quotidien


 

 

Sebastian Pirlot

« Les PME luxembourgeoises, un atout pour l'emploi »

Avec quelque 15.000 travailleurs, le secteur du commerce représente pratiquement un emploi sur six en province de Luxembourg. Derrière ces chiffres, on trouve des petits indépendants qui travaillent au quotidien au dynamisme de leur région. Le PS Luxembourg est fortement attaché au développement de ces PME à taille humaine, à même d'offrir un service de qualité et des emplois valorisants.

Le 20 avril dernier, les indépendants et patrons de PME des territoires de Chiny et Florenville étaient invités à une réunion d'information sur les aides wallonnes à destinations des petites et moyennes entreprises. A l'invitation de Sébastian Pirlot, député-bourgmestre de la ville de Chiny, et de l'association des Commerçants et Artisans de Florenville présidée par Xavier Goebels, des représentants de la SOWALFIN (Société wallonne de financement et de garantie des petites et moyennes entreprises), de ministère de l'Economie, de l'UCM Luxembourg et de la Chambre de Commerce du Luxembourg belge, sont venus présenter les différentes aides disponibles pour soutenir l'activité des petits indépendants, aux différents niveaux de pouvoir, provincial, régional ou fédéral. Des aides souvent méconnues, mais bien utiles pour lancer, développer ou transmettre son affaire.

 

 

 

« Le travail, un facteur d’épanouissement pour chacun »

Didier Culot est président du CPAS de Saint-Léger. Elu socialiste, il est par ailleurs directeur de l’agence locale pour l’emploi (ALE) de la commune de Musson. C’est dans ce cadre que depuis quelque temps, il tente, au quotidien, de faire rimer « emploi » et « social ».  « Au niveau de l’ALE, nous avons mis en place une entreprise de titre services. Celle-ci occupe actuellement une trentaine de personnes à mi-temps. Caractéristique de ce genre d’entreprise, elle poursuit avant tout des objectifs sociaux. La raison d’être de ce genre d’entreprises est bien de permettre à des personnes qui sont sur le carreau, ou tout simplement peu qualifiées de remettre le pied à l’étrier ou de réintégrer la société. Nous privilégions une approche à long terme. L’objectif poursuivi par l’ALE, en tant qu’ASBL para-communale, n’est pas économique mais sociale. Cela vaut à tout niveau. Tant au sein de l’ALE et de notre entreprise que dans le monde économique en général, je pense que les politiques économique et sociale doivent plus que jamais aller de pair. D’autre part, l’emploi, dans la société actuelle, se doit d’être un facteur de valorisation et d’épanouissement pour chacun. »


 

 

 

Olivier Weyrich

« Avec le PS, investir pour produire du bien-être »

« Dire qu’un indépendant est naturellement de droite est cliché complètement désuet », commente Olivier Weyrich. La preuve ? L’éditeur chestrolais s’inscrit depuis deux ans, en tant que candidat, au cœur du projet du PS. « Aujourd’hui, ceux qui se fendent en quatre pour sauver ceux qui ont joués avec des produits toxiques et qui disposent de parachutes dorés ne reconnaissent pas notre existence, ni nos besoins », explique la patron de PME. «  Je ne pense pas que la place des petits patrons soit encore à droite. Le PS est le parti des travailleurs et j’en suis un. »

Le candidat de Neufchâteau a trouvé dans le socialisme les valeurs qui le poussent à aller de l’avant. « C’est au PS qu’on fait le mieux la différence entre ceux qui utilisent l’économie pour s’enrichir et ceux qui investissent pour produire du bien-être en gagnant leur vie », explique-t-il. En Europe, plus de 99 % des emplois du secteur privé émanent des PME. Celles-ci sont donc au cœur des enjeux de demain, en matière de création d’emploi. « C’est en aidant les PME, grâce à une législation adaptée, en allégeant, par exemple, leurs charges sur les salaires, que l’on pourra aider l’emploi. Il suffit de fixer des garanties. C’est une question de choix. »

 

 

 

Philippe Courard:

Emploi et solidarité  au cœur de l'action gouvernementale

Philippe Courard, 43 ans, poursuit à vive allure son parcours de responsable politique. Tour à tour Ministre Régional Wallon de l’Emploi et de la Formation (2003-2004) et Ministre Régional Wallon des Affaires intérieures et de la Fonction publique (2004-2009), celui qui est aussi bourgmestre en titre de Hotton et Président de la Fédération socialiste du Luxembourg a rapidement été confronté au thème de l'emploi et de la précarité.

Aujourd'hui Secrétaire d’Etat à l’Intégration sociale et à la Lutte contre la pauvreté au sein du Gouvernement Fédéral, certes en affaires courantes vu les derniers rebondissements politiques, il exerce ses compétences d’Ostende à Arlon et s'attache particulièrement au bien-être des Belges, et notamment des plus défavorisés.

L’objectif de Philippe Courard est de permettre  aux personnes, et bien sûr à l’ensemble des Luxembourgeois, de mener une vie décente, d’avoir un revenu, un filet de protection contre la précarité, mais surtout de trouver un vrai projet de vie par la réinsertion professionnelle. Pour lui, un emploi et un revenu décent restent le meilleur rempart contre l’exclusion.

En tant que responsable de l’Intégration sociale au niveau fédéral, il soutient, à travers les CPAS, l’insertion sociale via l’emploi et la formation. Ainsi en 2009, ce sont 20.000 personnes en situation de précarité qui ont retrouvé le chemin de l’emploi.

Le Secrétaire d’Etat finance aussi des secteurs plus précis comme celui de l’économie sociale. Au cœur de celui-ci, des entreprises mènent, au travers de leurs activités, des projets d'accompagnement, d'intégration et de formation de personnes peu qualifiées. C’est bien sûr, pour le Secrétaire d’Etat, un soutien important à un type d’activité qui favorise à la fois l’initiative d’entreprise et la solidarité. Ainsi pour le Luxembourg, durant l’année 2009, une dizaine d’entreprises du secteur ont été soutenues par le Fédéral pour un montant de 305.000 euros.

Mis à jour (Vendredi, 28 Mai 2010 16:53)